Ma douleur

Oh le pasé si présent devrait s'estomper
Sous le poids du temps qui nous pousse à oublier
Les rêves innocents d'une vie plus ordinaire
Permettent de se taire et de s'habituer

Souvenir désastreux, sur l'asphalte je m'écroule
Un appel au secours éclate et mon sang coule
Remplaçant les larmes que je ne savais faire naître
Ce soir j'écris,-inavouées les larmes roulent

Le ciel s'assombrit et le passé ressurgit
Ma vie s'accélère, je suis cernée par le bruit
Du ciel qui crie la haine, que je ne sais plus taire
L'orage éclate et innonde, la rue me sourit

Mais encore un cri sourd, douloureux SOS
Ce sont mes mots qui coulent, en gage de ma détresse
L'indécente indifférence, le portrait d'un père
Absent dans sa présence, dois-je en faire une faiblesse?

Un ange s'est envolé, mais l'autre s'est enfui
Mon étoile est partie, ta honte nous a trahies
Je tiendrai mes promesses et genoux à terre
Je ne renierai pas le mal qu'on a subit

Noyées sous les injures, j'ai parfois vacillé
Mon navie a tangué, mais l'amour fraternel
Au delà de nos mondes m'a appris à nager
Fragile mais en vie, je n' suis pas naufragée....

# Gepost op woensdag 19 september 2007, 15u00

Gewijzigd op donderdag 20 september 2007, 03u38

Condamné à mort

Tout autour de moi les gouttes éclatent
Les gouttes de vies qui s'écrasent sur l'asphalte
Partout ailleurs l'illusion persiste
Mirage de bonheur trop souvent égoïste

Tout autour de lui il semble semer le trouble
Les gouttes de sueur qui chaque seconde se dédoublent
Détresse inavouée des inculpés innocents
Démence indécente des spectateurs, souriants

Tout autour de moi le monde semble venu d'ailleurs
J'entre dans la salle qui mettra fin à ses heures
Les jours qu'on lui ôte, empruntant la main divine
Les jours qu'on obscurcit inlassablement de spline

Tout autour de lui le couloir s'assombrit
Il entre dans la salle ultime, un adieu à sa vie
Les voix de mépris qui tout autour résonnent
Les larmes étouffées de sa fille qui pardonne

Tout autour de moi le temps tourne et puis s'arrête
Le souffle commun de la salle s'arrête
En un dernier soupir les souvenirs défilent
En un instant mon avenir s'efile

Tout autour de moi l'orage s'apaise et se tait
Je cours ruisselante encore, rien ne m'arrêterait
Je m'essoufle et sur le goudron je m'effondre
A cause du poids de la justice qui plonge nos vies dans l'ombre...

# Gepost op zondag 09 september 2007, 04u11

...(flop)

Prisonniers
Des jours qu'on épouse
Ironie ambitieuse
Des rêves
Qu'on se contente
D'effleurer
Condamnés
D'une vie hasardeuse
Insolence délicieuse
Des heures
Qu'on se contente
D'appréhender
Oubliés
Des jolies promesses
Indécence religieuse
Des rêves
qu'on se contente
D'effacer

# Gepost op maandag 13 augustus 2007, 13u00

°

Regarde nous
A critiquer les gens qui passent
A trouver sans cesse un nouveau problème
Alors qu'au fond la chance a refait surface
Regarde moi,
à dévoiler ce que je cache depuis trop de temps
Regarde nous perdre patience parce que le temps est trop long
Regarde moi, m'incliner en signe de pardon
...

# Gepost op maandag 23 juli 2007, 10u27

°

°
Prends en compte
L'ironie de notre histoire
Les paroles qu'on détourne
Pour un jour oublié

Rends toi compte
A quel point l'espoir
A chaque pas se retourne
Pour un amour ignoré..
Je t'aime

# Gepost op zondag 01 juli 2007, 13u11